JACQUES BOSSER

Born in 1946 in le Havre, France

Lives and works in Paris, France

Jacques Bosser is painter, sculptor and photographer who lives and bases his workshop in Montrouge, France. His works and projects came from his long-lasting trips in L.A. (where he exhibited in 1998), in India, Cuba, Africa, Japan or even in Korea and Taiwan. 

 

He entered into a particular relationship with the color, the signs, looking in every motive their symbolic impact, deciphering the language of fabrics. This plastics technician, painter and photographer, plays as much on the nudity as the finery. From BTK Projects to Wax or even Héol, the artist explores the brilliant and coded universe of traditional fabrics : kimonos of the Kabuki theater, draped bubus in wax, bigoudènes headgears of Héol … Not only seizing or even staging with an external look, as costumes, Bosser expose them as assets of power and seduction. 

 

Working in studio, the photo, as a paint, is worked in plans and colors. The images become pure plastic, not refocused, not retouched ; works which is called « Plastic photography ».

Jacques Bosser est un peintre, sculpteur et photographe qui vit et a fixé son atelier à Montrouge. Ce sont ses longs séjour à Los Angeles (où il expose en 1998), en Inde, à Cuba, en Afrique, au Japon ou même en Corée et à Taiwan qui font naître des oeuvres ou des pistes de travail pour ses projets.

 

Il a noué une relation particulière avec la couleur, les signes, cherchant dans chaque motif leur portée symbolique, décryptant le langage des tissus comme d’autres s’intéressent aux masques. Ce plasticien, peintre et photographe, joue autant sur la nudité que la parure. De BTK Projects à Wax ou encore Héol, l’artiste explore l’univers chatoyant et codé des étoffes traditionnelles : kimonos du théâtre Kabuki, boubous drapés en wax, coiffes de bigoudènes de Héol… Mais, il ne se contente pas de saisir, ni même de le mettre en scène de façon extérieure, comme des costumes, et les montre comme des atouts de la séduction ou du pouvoir.

 

Travaillant en studio, la photo est composée comme une peinture, travaillée en plans et en couleurs. Les images deviennent de pures œuvres plastiques et non recadrées, non retouchées que l’on désigne sous l’appellation de  « photographie plasticienne ».