Sebastien Adrien Gallery presents the first exhibition in France of this american artist. 

Through his bright color palette, Peter Schenck uses gestural abstraction to create scenes of strange and skimpy characters. His paints merge elements from his own life and imagination with pictural elements he would encounter including his favorite artist's fragments. May be seen as humoristic, his work is indeed full of pain, dealing with dark subjects such as fears, creation anxieties, determinism and fate.

 

Schenck’s characters are often represented in domestic spaces which familiarity offering some accessibility. Even with their monster appearance, Peter Schenck focus on their environment : casual flat apartments or ambiguous landscapes. Some indications may help the audience to orientate itself : some brushes for an artist workshop, a microphone for a comedy club or a scalpel fr an surgery room. All the characters, right from a cartoon, live in a world near to our reality. Looking like us, they are representations of our anxieties and problems.

 

Through his curves à la Matisse, Schenck exposes what we feel, and how our daily life and fate can be weird, the worst coming out from us even when we’re trying to do good. 

La Galerie Sébastien Adrien propose la première exposition française de l’artiste américain jusqu’au 17 mars 2018.

 

Peter Schenck combine une palette de couleurs vives et une abstraction gestuelle pour créer des scènes où des personnages étranges sont étriqués, dans des moments difficiles. Ses peintures fusionnent les éléments de sa propre vie et de son imagination avec des images trouvées et des fragments de ses artistes préférées. Bien qu’à première vue se profile une oeuvre humoristique, ce sont en réalité des peintures tristes, aux sujets sombres que l’artiste traite.

 

Les personnages de Peter Schenk se trouvent souvent dans des espaces domestiques peu profonds qui peuvent être associés à une certaine réalité familière. Bien que ces personnages ressemblent à des monstres, l’artiste s'intéresse à leur environnement : des pièces intérieures simples où, de temps en temps, des paysages ambigus. De nombreux indices orientent le spectateur,  des pinceaux pour un atelier d’artiste, un micro pour un club de comédie, un scalpel pour une salle d’opération. Les protagonistes de son oeuvre, tout droit sortis d’un dessin animé, vivent dans un monde proche de notre propre réalité. Ils nous ressemblent, tels des représentations des angoisses qui nous habitent, des maux qui nous rongent ou des situations qui nous dépassent.

 

Peter Schenck, au travers de formes « Matissiennes » revendiquées, exprime ce que nous ressentons tous, l’étrangeté du quotidien et la fatalité, le pire qui surgit même lorsque des efforts sont déployés pour faire  le bien.